1. Les formations et unités d’artillerie organisent des soirées d’invités pour stimuler l’esprit de corps et honorer des invités à des occasions appropriées. Tous doivent connaître les coutumes qui permettent la réussite d’une soirée d’invités. La plupart de ces coutumes s’appliquent à tous les dîners, indifféremment du régiment, du corps ou du service. Certaines coutumes sont toutefois propres à l’artillerie et sont devenues des traditions des artilleurs.
2. Deux types de soirées d’invités sont organisés aux mess du Régiment royal de l’Artillerie canadienne : la soirée d’invités ordinaire et la soirée d’invités spéciale. Elles se distinguent ainsi :
3. Le commandant ou, en l’absence de celui-ci, l’officier supérieur de l’unité ou du mess, préside le dîner.
4. Un président et un vice-président doivent être nommés pour une soirée d’invités. On les appelle respectivement président et vice-président du jour. Le vice-président du dîner est habituellement le plus jeune subalterne de l’unité.
5. Bien que ce chapitre soit rédigé pour le mess des officiers, les mêmes formalités générales s’appliquent aux soirées d’invités ayant lieu au mess des adjudants et au mess des sergents de l’Artillerie. Les relations du sergent-major régimentaire concernant les invités et la préséance au mess sont similaires à celles du commandant du mess des officiers.
1. Le succès d’une soirée d’invités repose généralement sur la planification et les arrangements préalables.
2. Si c’est possible, on doit utiliser une table longue, le commandant s’assoyant au centre. Le commandant adjoint (CmdtA) s’assoit en face du commandant. Le commandant se met normalement sur le côté éloigné de la table de façon à faire face à l’entrée principale. Le président du jour s’assoit au bout de la table, à droite du commandant. Si c’est possible, la table doit être disposée de façon que le vice-président du jour s’assoie le plus près de la porte de service donnant sur la salle à manger. Le reste des officiers s’installent à la table sans ordre particulier de supériorité ou de préséance.
3. Si les convives sont nombreux ou si des invités sont présents, il faut préparer un plan de table montrant la place des invités et des officiers et le placer dans l’antichambre. Ainsi, les officiers et les invités trouveront facilement leur place, évitant le désordre à l’entrée de la salle à manger. On utilisera des cartons de table sur support en argent orné du motif d’une grenade d’artillerie, s’ils sont disponibles.
4. Dans le cas d’une table en U, les officiers et les invités s’installent comme si les pieds de la partie en U ont été redressés pour former une longue table. À noter toutefois que personne ne s’assoit en face du commandant et que le président du jour se place à l’extrémité droite de la table du commandant et non au bout de la partie en U (voir les différents plans à l’annexe A).
5. Si des invités officiels sont présents, ils doivent s’asseoir à la table dans l’ordre de préséance suivante :
6. Pour le bon déroulement du dîner, le service doit être silencieux, rapide et efficace. Le personnel doit comprendre les suivants :
1. L’arrivée. Les officiers arrivent dans l’antichambre une demi-heure avant l’heure prévue du dîner. Un trompettiste ou plus sonne le quart d’heure et les sonneries du mess des officiers au bon moment. Les officiers et les invités peuvent aussi être menés dans la salle à manger par un cornemuseur.
2. Il est de coutume que chaque officier, à son arrivée ou à un moment donné de la soirée avant d’aller au dîner, vienne dire « bonsoir » au commandant et à l’invité d’honneur.
3. L’entrée. Le steward du mess informe le vice-président du jour lorsque le dîner est prêt à servir. Le vice-président informe le président qui, à son tour, informe le commandant. Le commandant escorte alors l’invité d’honneur à la table, suivi des autres invités et de leurs hôtes. Les autres officiers ne se dirigent vers la salle à manger que lorsque les invités et leurs hôtes ont fini d’y entrer. Supériorité et préséance n’interviennent plus dans l’ordre d’entrée dans la salle à manger. Dans le cas de réceptions mixtes, les officiers escortent la personne qui s’assoira à leur droite à la table. À leur arrivée dans la salle à manger, les officiers et les invités se tiennent debout derrière leur chaise jusqu’à ce que tous les officiers soient présents. Le bénédicité est récité par l’aumônier ou, à défaut, par le président du jour ou un officier délégué par le président. Après le bénédicité qui s’énonce ainsi : « Pour les bienfaits que nous sommes sur le point de recevoir, rendons grâce à Dieu », tous prennent place.
4. Si un officier doit quitter la table avant le départ de l’officier supérieur du mess à la fin du dîner, il ou elle doit d’abord obtenir la permission du président du jour puis signaler à celui-ci sa présence à son retour.
5. Saluts au canon – Canon miniature. Chez nombre de régiments, une ancienne tradition veut qu’on salue avec un canon miniature en laiton de 32 livres avant le dîner. Cette tradition remonte au tout début du Régiment royal lorsque les Canadiens se chargeaient des armements de forteresse au départ des garnisons de l’Artillerie royale. La retraite et la relève de la garde de nuit étaient marquées par des coups de canons de la forteresse. Ces coups servaient à deux buts pratiques. Ils signalaient à la garnison et à la population civile que les portes de la forteresse allaient se fermer. Ils confirmaient aussi que la poudre était sèche et que la forteresse était en état de défense convenable.
6. Le salut tiré au canon miniature nous rappelle donc le patrimoine de notre artillerie de garnison et le rôle joué par les artilleurs dans la défense du Canada depuis l’installation des premières pièces d’artillerie dans les fortifications de Québec en 1608. Le salut est tiré par des équipes de subalternes à un moment propice après l’arrivée des invités. Il est normal pour le commandant de convier l’invité principal à inspecter et à remercier les équipes de pièce après le salut.
7. Le règlement sur la sécurité et les munitions qui régit les saluts aux canons miniatures est disponible auprès du Directeur – Artillerie ou du major régimentaire. L’école de pièce qui s’applique à ces saluts se trouve à l’annexe B.
8. Chemins de table. Il est de coutume chez les artilleurs d’utiliser des chemins de table, bien que ni le mess des adjudants ni celui des sergents ne s’en sert. On les enlève après le dessert et lorsque les serveurs ont débarrassé la table des porcelaines et de la coutellerie, ne laissant que les verres à porto, que les serveurs déplacent vers le centre de la table. Sous l’ordre du steward du mess, les serveurs se placent aux bouts des tables. À un signal du steward, ils tordent les chemins de table; le nombre de torsions dépend de la longueur de l’étoffe. Après la dernière torsion, et encore une fois à un signal, les serveurs qui se trouvent au pied des tables tirent les chemins de table sur toute la longueur de la table d’un seul mouvement rapide.
9. Toast à Sa Majesté. Lorsque la table est débarrassée, une carafe de porto est placée devant le président et devant le vice-président du jour. Après l’avoir débouchée, le président et le vice-président passent la carafe à leur gauche. À la fin, le président et le vice-président se retrouvent avec une carafe et remplissent alors leur verre. Le porto ne doit en aucun cas être passé à droite. Les carafes sont déplacées le long de la table. Elles peuvent, à cet effet, reposer sur une base spéciale ou dans un chariot. Il est faux de croire que la carafe ne doit jamais toucher la table.
10. Parfois on offre du vin de Madère et du porto. Le cas échéant, on fera circuler le porto d’abord, puis le vin de Madère.
11. Il n’est plus obligatoire de respecter la coutume qui exige que chaque officier boive du porto à la santé de la souveraine. Tant que le verre de l’officier est plein pour lui permettre de se joindre au toast, peu importe s’il contient du porto, du vin de Madère ou de l’eau.
12. Lorsque le président et le vice-président du jour ont rempli leur verre, le président réclame le silence par trois coups de maillet sur la table. Le président se lève et s’adresse au vice-président en français ou en anglais en disant : « Monsieur (Madame) le (la) vice-président(e), La Reine, notre capitaine-général / Mr. (Madam) Vice, The Queen, our Captain-General » . Le vice-président alors se lève et répond dans l’autre langue : « Gentlemen, The Queen / Messieurs, La Reine » . Si des femmes officiers ou des invitées sont présentes, le vice-président dit : « Mesdames et Messieurs, La Reine / Ladies and Gentlemen, The Queen » .
13. À ce moment, tous les convives se lèvent, verre à la main droite. Avant le toast, une musique militaire, le cas échéant, joue Dieu protège la reine après que tout le monde est debout et que le vice-président a dit : « La Reine » ou « The Queen » . Pendant la prestation de Dieu protège la Reine, le verre est tenu dans la main droite, l’avant-bras à angle droit par rapport au corps. Le toast à Sa Majesté est alors porté. Chaque officier prononce : « La Reine » ou « The Queen » avant de porter le toast. Il est incorrect d’ajouter : « Que Dieu la bénisse ».
14. Les toasts aux chefs d’État de pays étrangers se portent après le toast à Sa Majesté si ces derniers ont un représentant officiel au dîner. Les officiers représentant leur unité en réponse à une invitation officielle et les officiers assistant à des conférences internationales sont habituellement considérés comme des représentants officiels. Autrement, on n’est pas obligé de porter un toast à des chefs d’État étrangers parce que des officiers étrangers sont tout simplement présents.
15. Fumer. Après que le toast à Sa Majesté est porté, fruits, noix, fromages et café sont servis et le président et le vice-président commencent à faire circuler le porto (encore vers la gauche) une seconde fois. Le commandant peut dire « (Mesdames et) Messieurs, vous pouvez fumer » ou indiquer qu’il est permis de fumer en allumant une substance à fumer lui-même. Ni officiers ni invités n’ont le droit de fumer sans permission. Les serveurs distribuent alors des cendriers. Toutefois, il devient de plus en plus coutumier d’interdire de fumer dans la salle à manger.
16. Conclusion. Le chef de musique peut être invité à prendre du porto ou toute autre boisson avec le commandant. Si le directeur de musique est présent au dîner, c’est normalement à titre d’invité.
17. Les discours ne sont pas d’usage aux dîners d’artillerie, sauf dans des occasions spéciales. S’il faut un orateur ou une oratrice invité(e) après le dîner, la personne sera présentée par le commandant.
18. Le dîner est terminé lorsque le commandant se lève et quitte la table, suivi des invités officiels et des officiers supérieurs. Les officiers et les autres invités se lèvent et demeurent debout jusqu’à ce que les officiers supérieurs et les invités officiels partent (les dames restent assises). Les invités, s’il y a lieu, peuvent alors partir avec leurs hôtes. Le reste des officiers peut s’attarder à la table.
19. Le président du jour part avec les officiers supérieurs. Le vice-président, quant à lui, attend que tous les officiers aient quitté la table.
20. Protocole d’après dîner. Les officiers ne doivent quitter le mess qu’après le départ du commandant ou après avoir obtenu une permission spéciale du commandant. D’habitude, il faut attendre que l’invité d’honneur soit parti avant de demander la permission de partir.
La soirée d’invités est une affaire officielle qui contribue considérablement à la vie régimentaire et sociale des officiers du régiment. Rien ne doit nuire à la dignité dans laquelle un dîner officiel se déroule. On ne doit s’adonner aux amusements qu’après le dîner, ou si une musique est présente, après sa prestation. Après le dîner, il ne faut pas que les activités empêchent l’ensemble du mess de jouir de la soirée.
1. La musique fait partie intégrante de la soirée d’invités. Elle rehausse l’atmosphère générale de savoir-vivre, d’agréable compagnie, de camaraderie et de tradition régimentaire. Il faut, par conséquent, choisir le programme musical avec le même soin que les vins et le menu.
2. Un programme musical pour une soirée d’invités comprend trois ou quatre parties, chacune se distinguant par son caractère et sa formule et servant un but précis. Ces quatre parties sont :
3. Les fanfares et sonneries avant dîner sont habituellement jouées par un trompettiste en solo, sinon, un cornemuseur peut le remplacer. L’arrivée des invités peut être annoncée par des sonneries et fanfares régimentaires. À son arrivée, le commandant est salué par la sonnerie régimentaire et la première moitié de Officers. Les invités non artilleurs de grade inférieur à lieutenant-colonel doivent être salués par leur propre sonnerie régimentaire. Les lieutenants-colonels et les colonels doivent être salués par leur sonnerie régimentaire et la première moitié de Officers. Les officiers généraux sont salués par leur sonnerie régimentaire et Flourish. Les sonneries de l’artillerie sont reproduites au chapitre 6, annexe A. D’autres sonneries régimentaires se trouvent dans Regimental Trumpet and Bugle Calls for the Canadian Army 1961 et Trumpet and Bugle Calls for the Army 1927.
4. Si l’entrée principale se trouve à une certaine distance de la haie d’honneur, un cornemuseur conduit les invités en musique de l’entrée à la haie d’honneur. Toute marche pertinente peut être jouée à cette fin.
5. Lorsque tous les invités sont arrivés, on fait appel au(x) musicien(s) pour annoncer le début du dîner. Un trompettiste, s’il y a lieu, joue Officers Dress for Dinner 15 minutes avant l’heure prévue du dîner et Mess, cinq minutes avant. S’il n’y a qu’un cornemuseur, celui-ci joue deux fois la première partie de Keel Row cinq minutes avant le dîner.
6. À l’heure fixée pour le dîner, la musique joue The Roast Beef of England. S’il n’y a qu’un trompettiste, celui-ci joue la sonnerie régimentaire et Mess. S’il n’y a qu’un cornemuseur, celui-ci joue Toronto Exhibition Park aux convives. La musique doit continuer jusqu’à ce que tous les convives soient en position derrière leur chaise. La marche lente Toronto Exhibition Park est choisie pour commémorer les carrousels présentés par le RCHA de 1922 à 1933. Un grand nombre des représentations se déroulaient au stade du Parc des expositions de Toronto (Exposition nationale canadienne). L’air a été composé par le cornemuseur Major John Wilson de Toronto. La musique est disponible auprès du QGR ARC ou de la Musique/ARC.
7. Le but du programme musical étant de rehausser le dîner, toute forme de musique convient si elle remplit ce but. Un ensemble de musique militaire, un ensemble d’instruments à corde, des cornemuseurs, des musiciens en solo ou des chanteurs conviennent également et le choix est à la discrétion du mess.
8. La question de l’espace disponible se pose et en règle générale, il vaut mieux avoir un petit ensemble installé là où on peut l’entendre qu’un grand ensemble à un endroit d’où on ne l’entend pas. Par contre, le corps de musique ne doit pas être trop nombreux ou installé de façon à gêner une conversation normale. S’il s’agit d’un grand dîner, il serait mieux d’exécuter le programme musical entre les plats comme interlude plutôt que pendant le repas.
9. Le choix de la musique est à la discrétion du président du jour et du commandant. Si un programme de musique régimentaire suit le dîner, une petite partie seulement de la musique de dîner doit être martiale. Une musique classique légère, des airs de Broadway et des chants folkloriques canadiens comptent parmi les plus pertinents et les plus prisés des choix. Il est convenable de montrer son appréciation du programme musical en applaudissant après chaque série.
10. Après l’appel du président du jour pour le toast à Sa Majesté et la proposition du toast par le vice-président du jour, les convives se lèvent et la musique joue les premières mesures de Dieu protège la reine, sur quoi le toast est porté. La même démarche est suivie si on porte un toast à d’autres chefs d’État officiellement représentés au dîner. Si un cornemuseur est présent, il joue Point of War au lieu de Dieu protège la reine. Si un trompettiste est présent, il joue Royal Salute au lieu de Dieu protège la Reine.
11. Après le toast à Sa Majesté, la musique doit jouer une musique régimentaire. Il convient de jouer The Royal Artillery Slow March, British Grenadiers, Keel Row et Bonnie Dundee, dans cet ordre. Si on ne joue qu’un air, ce sera The Royal Artillery Slow March, la principale marche régimentaire de l’artillerie. Ces airs peuvent être suivis d’autres musiques régimentaires comme The Screw Guns, Voice of the Guns et Post Horn Gallop. Si on ne dispose que de cornemuseurs, ceux-ci jouent St. Barbara’s Day, Keel Row et Bonnie Dundee, dans cet ordre. Si on ne joue qu’un seul air, ce sera St. Barbara’s Day. ( St. Barbara’s Day a été composé et conçu spécialement pour le Régiment royal de l’Artillerie canadienne par le Major Hugh McPherson, cornemuseur, CD, en 1984). La musique de St. Barbara’s Day est disponible au chapitre 6, annexe C et celles des autres morceaux s’obtiennent auprès du bureau du directeur de l’Artillerie ou du major régimentaire. Les convives restent assis pendant cette partie du programme musical.
12. Il est bien d’honorer les invités et les membres non artilleurs du Régiment en jouant leur propre marche régimentaire avant de jouer les marches de l’artillerie et la musique connexe. La préséance normale prescrite par l’OAFC 61-6 doit être respectée sauf que dans les mess d’artillerie, The Royal Artillery Slow March doit être jouée en dernier comme marche d’accueil. Si des artilleurs alliés sont présents comme invités, leur marche d’artillerie, nationale ou régimentaire, doit être jouée immédiatement avant The Royal Artillery Slow March dans l’ordre alphabétique des pays (alphabet français). Les invités n’appartenant pas à l’artillerie et les invités étrangers peuvent se tenir debout pour reconnaître leur marche régimentaire. Toutefois, les artilleurs canadiens qui accueillent ou sont présents à un mess d’artillerie ne se lèvent pas lorsqu’une marche ou des extraits sont joués, y compris The Royal Artillery Slow March. Il n’est pas admis que les officiers d’artillerie se lèvent lorsque leur unité d’infanterie ou de blindés affiliée défile. La seule fois qu’une reconnaissance à un dîner officiel est permise est lorsqu’un officier est affecté à un autre corps.
13. Lorsque des artilleurs sont présents comme invités à un mess de non artilleurs ou à une réception multi-régimentaire ou officielle, la coutume est de se lever pour reconnaître la marche régimentaire qui, dans ce cas, doit être The Royal Artillery Slow March. Même si des officiers du RCHA ou de l’ARC sont présents à un dîner de ce genre, seule The Royal Artillery Slow March doit être jouée. La présence d’un officier du RCHA détermine la priorité de la marche de l’artillerie sur la marche des autres régiments/branches représentés (c.-à-d. même si un seul officier du RCHA est présent, The Royal Artillery Slow March doit précéder les marches du Corps blindé royal canadien).
14. Il est de coutume pour le commandant du mess et des invités principaux de montrer qu’ils sont sensibles au programme musical en conviant le chef de musique ou le trompettiste à prendre un verre de porto ou d’une autre boisson avec le commandant. On peut fournir des chaises pour que le verre soit pris assis. Les convives doivent montrer que le programme musical leur a plu en applaudissant à la fin, lorsque le chef de musique, le trompettiste ou le cornemuseur quitte la table d’honneur.
15. Dans bon nombre d’occasions, il est maintenant de coutume qu’une danse suive le dîner lorsque des conjoints sont présents. Le choix du type et du rythme de la musique, en direct ou enregistrée, est entièrement libre. La norme de courtoisie et de pratique veut que la première danse soit d’un rythme qui permet au commandant de danser avec le conjoint ou la conjointe de l’invité(é) principal(e) et celui-ci ou celle-ci avec le conjoint ou la conjointe du commandant. Après quelques mesures, le reste des couples rejoint le premier couple sur la piste de danse. Le reste de la danse doit se dérouler sans formalités mais avec courtoisie.
(906 à 999 inclusivement : disponibles)