Ils sont détenus par le Fonds régimentaire de l’ARC (organisme de
bienfaisance enregistré qui émet des reçus aux fins de l’impôt).
Le conseil d’administration du Fonds régimentaire de l’ARC (il reçoit du
Conseil du patrimoine de l’ARC, présidé par le colonel commandant, des
recommandations relatives aux sommes affectées au fonds du patrimoine).
Le conseil d’administration du Fonds régimentaire de l’ARC.
Les dépenses patrimoniales sont engagées conformément au
plan du patrimoine de l’ARC, approuvé par le Conseil du patrimoine.
Oui, nous acceptons ce type de dons.
L’objectif est de limiter ce pourcentage à au plus 10 %.
6. Pourquoi
devrais-je contribuer financièrement à un musée situé
à Shilo, loin de tout, où personne ne va?
La Campagne du patrimoine a été
conçue dans le but de raconter l’histoire
des artilleurs à tous les Canadiens, d’un océan à l’autre. Cet objectif sera
réalisé grâce à la conservation de la collection dans un milieu
professionnel
à environnement contrôlé, au Musée de l’ARC à Shilo. L’histoire sera
également
racontée en ligne et diffusée dans un grand nombre d’écoles et d’autres
établissements d’enseignement. De plus, des expositions itinérantes seront
conçues par des professionnels et seront mises en vedette lors de diverses
célébrations dans tout le pays. Cela a commencé en 2005 avec l’ouverture du
Musée canadien de la guerre et le 150e anniversaire de la plus
ancienne batterie
du Canada. Conformément à ce plan d’ensemble, le Musée de l’ARC, à Shilo,
demeurera le centre de soutien pour tous les musées racontant l’histoire des
artilleurs.
Shilo est le seul endroit où l’on
peut conserver la collection. L’État y fournit
l’infrastructure fondamentale et assume les coûts de fonctionnement, y
compris le
personnel. En 2000, nous avons fait estimer combien il en coûterait pour
déplacer
les artéfacts : il aurait fallu au moins 7 millions de dollars, sans compter
les
dépenses futures de fonctionnement et d’entretien ou le coût d’un nouvel
immeuble.
Nous ne pouvons donc pas nous le permettre. De plus, nous ne pourrions pas
déplacer la collection sans l’accord du ministère de la Défense nationale.
Puisqu’il s’agit d’un musée du
Ministère, le Musée de l’ARC doit rester sur une
propriété du Ministère. La garnison régimentaire est donc l’endroit qui
convient le mieux.
D’ailleurs, dans les deux dernières
années, le Musée a accueilli quelque
18 000 visiteurs, certains venus d’aussi loin que l’Allemagne. Plus de
130 000
appels de fichiers ont été faits sur le site Web de l’ARC, pour bon nombre
en lien
direct avec le Musée. Tout cela malgré le fait que pendant cette même
période, le
Musée a été fermé pendant environ neuf mois.
7. J’ai
contribué à la collecte de fonds pour la collection Gregg.
Comment cet argent a-t-il été utilisé?
Les
sommes fournies dans ce cadre ont été consacrées, tel que prévu, à
améliorer le Musée de l’ARC pour que l’on puisse y mettre en valeur de
manière
convenable cette collection de véhicules sans pareille, conformément à
l’entente
prise avec M. Gregg.
8. Quelle est la taille actuelle du nouveau musée et quelle est la taille
des
agrandissements par étapes proposés?
La superficie au sol du bâtiment
N-118 est de 24 000 pi², actuellement répartis
comme suit :
a.
Galerie de l’ARC – 9 515 pi²;
b.
Galerie Gregg de véhicules présentés en alternance
– 2 475 pi²;
c.
Galerie de l’histoire militaire du Manitoba –
2 120 pi²;
d.
QGR et administration du Musée – 1 870 pi²;
e.
Archives et centre de recherche de l’ARC – 1 870
pi²;
f.
Entreposage – 1 340 pi²;
g.
Galerie de l’histoire miliaire du Canada – 1 000
pi²;
h.
Services aux visiteurs (hall, toilettes, etc.) –
960 pi²;
i.
Installations mécaniques 760 pi²;
j.
Boutique de l’ARC – 750 pi²;
k.
Sas d’entrée des véhicules– 700 pi²;
l.
Galerie d’armes – 640 pi².
On prévoit construire un rajout
lorsque les fonds amassés le permettront
(entre 2014 et 2020). Il comptera 8 500 pi² et contiendra des bureaux, un
espace
d’entreposage, des services aux visiteurs, une salle de conférence/de classe
et
une section qui deviendra la boutique de l’ARC. Cet agrandissement permettra
d’ouvrir dans le bâtiment principal une galerie d’expositions itinérantes
(dans les
1 870 pi2 qui servent temporairement de QGR et de bureaux du
personnel du musée)
et une galerie d’expositions présentées en alternance (dans les 750 pi2
occupés à
l’heure actuelle par la boutique de l’ARC). De plus, la Galerie de l’ARC
sera agrandie
de 960 pi² lorsque les services aux visiteurs déménageront dans le rajout.
9. À
quel égard le Musée de l’ARC peut-il être considéré comme le deuxième
en importance au pays?
En raison du nombre d’artéfacts que
compte sa collection (environ 65 000).
10. Avez-vous l’intention de faire faire une évaluation professionnelle ou
autre
de la valeur monétaire de la collection?
Pas pour l’instant.
11. À qui appartient la
collection?
Tous les artéfacts du Musée
(artéfacts des Forces canadiennes et artéfacts des
biens non publics) appartiennent à l’État. Les armes et les systèmes d’armes
sont
inscrits dans le compte de distribution et dans l’inventaire des armes des
musées
du Ministère.
12. Pouvez-vous donner une estimation du coût et du contenu des
expositions itinérantes prévues pour le moment?
Exercice 2005 : L’exposition itinérante
Les Artilleurs canadiens a été inaugurée
au Musée canadien de la guerre. En tout, 230 000 visiteurs ont pu admirer le
patrimoine du Régiment royal. L’exposition sera présentée dans des musées
d’Halifax, de Montréal, de Victoria et d’Edmonton avant de revenir au Musée
de
l’ARC en novembre 2007. La partie de cette exposition présentée en ligne, à
www.gunner.ca, est un projet commémoratif. La planification et la
conception
de l’exposition ont coûté 164 659 $ en argent et 61 000 $ en dons en nature,
de
même que plus de 2 000 heures-personnes.
13. Quel est la ventilation estimée des coûts d’exploitation annuels du
Musée de l’ARC, à l’exclusion des besoins en capital?
Budget actuel (298 000 $ de fonds
publics et 104 000 $ de fonds non publics) :
Fonctionnement et entretien :
69 000 $ (9 000 $ de fonds publics)
Salaires : 248 500 $, s’élèveront à
264 000 $ d’ici l’exercice 2008 (220 000 $ de
fonds publics)
Génie construction, maintenance et
services publics : 69 000 $ (de fonds publics)
14.
Que prévoit-on pour l’avenir de la Base des
Forces canadiennes Shilo?
L’avenir de la BFC Shilo n’est pas remis en question. La Base héberge les unités
suivantes :
- Centre d’instruction du Secteur de l’Ouest – détachement de Shilo
- Détachement de la 1re Unité dentaire de Shilo
- 11e Unité des services de santé des Forces canadiennes de Shilo
- École de la Réserve des communications
- 26e Régiment d’artillerie de campagne (Brandon et Portage)
La base est un important secteur d’entraînement des Forces canadiennes où
travaillent 1 950 employés du Ministère. Il n’est pas prévu qu’elle ferme ses portes.
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